Axe 2 - Génomique fonctionnelle

(Articles)

La productivité des poissons et mollusques peut être accrue de différentes façons incluant le maintien de programmes de sélection génétique orientés sur la performance physiologique et le rendement en production aussi bien en aquaculture d’eau douce que marine (thèmes 1 et 2).

 Thème 2.1 - L’amélioration génétique de souches de poissons et mollusques.

Les objectifs visés par nos membres sont :

1) continuer les études des bases physiologiques et reproduction, résistance aux maladies chez les salmonidés et les bivalves,

2) déterminer les bases génétiques de la résistance au froid des espèces marines et

3) étudier les bases génomiques et physiologiques de la vigueur hybride (hétérosis).

Ces objectifs sont basés sur l’intégration et l’utilisation de techniques hautement spécialisées permettant l’identification de gènes spécifiques (structure et fonction), incluant la cartographie génétique, l’identification de QTL, la PCR quantitative en temps réel, l’analyse du transcriptome « microarrays », le pyroséquençage (technologie 454) et le génotypage SNP (Massaray) à haut débit.

 Thème 2.2 - Diversité génétique des populations naturelles.

 Dans l’est du Canada, la grande majorité des élevages de bivalves sont basés sur la récolte de juvéniles (naissain) directement dans le milieu naturel. Il est donc essentiel d’avoir une bonne connaissance de la diversité génétique présente dans les populations naturelles, ainsi que de l’influence des pratiques d’élevage sur ces populations afin d’assurer une gestion adéquate et un rendement optimal de cette industrie. Cette information est également essentielle pour assurer les transferts adéquats de stocks entre les différentes régions.

Nos objectifs sont :

1) documenter la diversité génétique des populations sauvages,

2) caractériser la performance en croissance et survie des stades larvaires et poste-larvaires,

3) étudier l’effet de l’environnement sur la qualité des organismes en élevage ainsi que sur la qualité de la nourriture en milieu naturel et

4) obtenir une meilleure compréhension des facteurs sélectifs à l’oeuvre dans le maintien des populations sauvages.